- Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme a été adoptée à l’unanimité à la 29e Conférence générale de l’UNESCO, le 11 novembre 1997. Elle est le seul instrument international dans le domaine de la bioéthique que l’Assemblée générale des Nations Unies a fait sienne en 1998.
Les quatre premiers articles de cette Déclaration résument à eux seuls la portée philosophique et symbolique de cette question de la protection du génome humain en soulignant que le génome humain sous-tend l’unité fondamentale de tous les membres de la famille humaine, ainsi que la reconnaissance de leur dignité intrinsèque et de leur diversité. Dans un sens symbolique, il est le patrimoine de l’humanité. Il est stipulé que chaque individu a droit au respect de sa dignité et de ses droits, quelles que soient ses caractéristiques génétiques. Cette dignité impose de ne pas réduire les individus à leurs caractéristiques génétiques et de respecter le caractère unique de chacun et leur diversité (article 2).
